L’étude AMUNDSEN1 a été menée entre septembre 2021 et mai 2025 dans 48 centres de six pays et a inclus 2 161 patients, âgés en moyenne de 67 ans (dont 21 % de femmes).
Celle-ci avait pour put de tester l’efficacité d’une administration immédiate de l’anti-PCSK9 évolocumab après un infarctus du myocarde afin de mieux contrôler le cholestérol LDL-C.
Sans surprise, 82 % des patients traités par évolocumab avaient atteint l’objectif de LDL-cholestérol en moyenne en neuf semaines (55 mg/dL et au moins 50 % de réduction de LDL-C par rapport à l’inclusion à 12 mois).
Hélas, cette réduction spectaculaire du cholestérol LDL-C ne s’est pas traduit ni par une réduction de la mortalité, ni par une quelconque réduction des évènements cardiovasculaires.
Est-ce qu’un jour les inhibiteurs de PCSK9, bien qu’ils fassent très fortement baisser le cholestérol LDL-C, vont faire montre d’une quelconque efficacité à réduire les maladies cardiovasculaires ?
Parce que jusqu’à présent c’est loin d’être le cas…