La fondation Bill & Melinda Gates, le summum de l’hypocrisie (12 et fin) ?

Sacré Bill Gates !

Pour conclure sur le personnage, je ferai référence à une chronique de Bruno Gaccio publiée par France Inter dans laquelle il parle de celui-ci :

J’en retiendrais les quelques phrases suivantes :

  • Déjà, dire « Il a donné sa fortune à sa fondation » est un abus de langage, il faudrait dire : « Il a placé les 50 milliards de sa fortune dans la branche financière de la Bill Gates Foundation qui spécule comme une bête et qui ne se sert que des bénéfices tiré de cette spéculation pour faire le bien de l’humanité »
  • Si la branche caritative de la fondation Bill Gates soigne les maux créés par la branche investissement de la fondation Bill Gates, tout rentre dans l’ordre. Avec le bénef des armes, ils construisent des hôpitaux pour ceux qui ont pris des bombes sur la tête.
  • Le système Bill Gates, c’est je te fous des coups de marteaux sur la tronche, après je te vends de l’aspirine pas cher et j’achète 20 % du labo qui fabrique l’aspirine

et une dernière pour en terminer avec la saga Bill Gates :

  • Nous l’écoutâmes avec (…) un tout petit goût de vomi sur les amygdales

À dire vrai, c’est exactement ce que j’ai ressenti lors du visionnage de l’émission Cash Investigation « Les secrets inavouables de nos téléphones portables1 » et dans lequel on y voit Bill Gates (à partir de 1h04mn), affublé d’un tee-shirt enfilé à la hâte par-dessus sa chemise (ce qui lui donne un air particulièrement niais…), faire preuve d’une affligeante médiocrité car préférant fuir lâchement plutôt que de répondre au journaliste qui lui demande ce qu’il pense, suite au rachat de Nokia par Microsoft, des conditions de travail atroces dans les mines congolaises auprès desquelles se fournit Nokia (et donc Microsoft).
N’oublions pas qu’a l’époque du reportage (fin 2014), Bill Gates détenait encore 330 millions d’actions Microsoft et siégeait toujours au conseil d’administration de cette dernière en tant que conseiller en technologie, ce qui lui donnait un certain poids concernant les prises de décisions de ce conseil.

Que dire de plus pour conclure cette suite d’articles, sinon que personnellement ce n’est même plus un tout petit goût de vomi sur les amygdales que je ressens vis-à-vis de ce personnage qui, sous couvert d’actions philanthropiques, s’est déguisé en agneau mais n’en est pas moins resté un chacal certainement plus motivé par ses rendements financiers que par le bien-être de l’humanité…

Fin.

Laisser un commentaire

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer