Le Conseil de l’ordre des médecins est un garde-chiourme et il faut le supprimer

Je tiens à préciser que cette phrase n’est pas de moi, mais de François Mitterrand alors qu’il n’était encore que premier secrétaire du parti socialiste. Dommage que, comme tout bon homme politique, il n’ait pas tenu cette promesse…

Bref, dans une interview parue dans Le Généraliste (magazine entièrement subventionné par les labos pharmaceutiques…), le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins s’élève contre les médecins qui contesteraient le bien-fondé des 11 vaccins obligatoires, menaçant ceux-ci de poursuites. Je n’ai personnellement pas étudié l’utilité de ces 11 vaccins (des médecins blogueurs l’ont fait [voir, en autre, ici et ici ] et leurs conclusions sont plutôt négatives…) mais là où je me permets d’intervenir, c’est lorsque son président, un certain Dr Bouet, se permet de recommander (je devrais plutôt dire imposer!), je cite : « Nous estimons qu’il faut donner un caractère obligatoire à la vaccination antigrippale chez tous les personnels de santé »)

Mais, mon brave monsieur, lisez les études cliniques, renseignez-vous sur les nouveautés de la science, tenez-vous au courant de l’actualité médicale ! Non seulement les chiffres de mortalité de la grippe sont totalement bidonnés, mais aucune étude n’a pu prouver la moindre efficacité de ce vaccin, y compris chez le personnel soignant. Aussi lorsque vous dite : « En disant cela, je n’ai pas le sentiment de me « mettre à genoux devant le gouvernement » ou d’être à la solde des laboratoires. », permettez-moi de sérieusement douter de la sincérité et de la véracité de vos propos. En effet, pourquoi imposer une vaccination qui ne sert strictement à rien et ne sauve pas de vies, si ce n’est pour remplir les poches de vos petits copains des labos pharmaceutiques ?

Je commence à en avoir plus qu’assez de tous ces petits laquais à la solde des labos et qui, sous le fallacieux prétexte de prétendre prôner la bonne parole, travaillent surtout à la bonne santé financières des industries pharmaceutiques plutôt qu’à celle des patients.

Pour mémoire, voici le discours de  François Mitterrand concernant le Conseil National de l’Ordre des Médecins :

Depuis de longues années, je pense qu’il faut supprimer le conseil national de l’ordre des médecins et le remplacer par des institutions démocratiques. Le conseil des médecins à tout refusé de ce qui signifiait un progrès. Il a refusé la médecine sociale, la médecine de groupe, les centres de soins, les conventions avec la sécurité sociale, la loi sur la contraception, la loi sur l’avortement. Il ne s’est jamais porté en défenseur de quelque médecin que ce soit, d’un supplicié dans les prisons du Chili, d’Argentine ou de tout autre pays où les libertés sont bafouées. Bref, c’est une institution essentiellement réactionnaire. Il y a des institutions qui se posent en chien de garde devant une société dirigeante de plus en plus minoritaire et de plus en plus oppressive.

Rien de nouveau sous le soleil, donc, de la part de cette institution dictatoriale qui semble plus prompte a radier les médecins qui oublient de payer leurs impôts que ceux qui violent leurs patientes

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